Philippe Delerm

  • La vie en relief Nouv.

    La vie en relief

    Philippe Delerm

    • Seuil
    • 4 Février 2021

    « Je n'ai pas l'impression d'avoir été enfant, adolescent, homme d'âge mur, puis vieux. Je suis à la fois enfant, adolescent, homme d'âge mûr, et vieux. C'est sans doute un peu idiot. Mais ça change tout ».

    Être riche, à chaque époque de notre existence, de tous les moments qu'on a vécus, qu'on vit, qu'on vivra encore : c'est cela, la vie en relief. Voir ses souvenirs et ses sensations non pas additionnés les uns aux autres, mais comme démultipliés, à l'infini. Vivre comme si c'était la première fois. Trouver de la beauté dans l'ordinaire des choses. Aimer vieillir, écouter le bruit du temps qui passe. Ce livre est un aboutissement : celui d'une carrière, celui d'une vie d'homme. Certainement un des plus grands livres de Philippe Delerm.

  • Il y a les gestes qui disent l'embarras, la satisfaction de soi ou le simple plaisir d'exister. Tous nous révèlent, dans nos gloires comme dans nos petitesses : le selfie, geste terrifiant de nos vies modernes ; le « vapotage », qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...

    2 Autres éditions :

  • Une trentaine de textes brefs qui déclinent ces petits riens de la vie quotidienne, véritables moments de bonheur indicibles. De la cueillette des mûres, au plaisir sans complexe de savourer un banana-split, en passant par la magie colorée des kaléidoscopes ou l'épluchage subtil des petits pois.

    2 Autres éditions :

  • Il y a du bonheur à voir rassemblés les livres que l'on a écrits tout au long de sa vie. Ce bonheur se double de la sensation d'un privilège quand il s'agit d'une collection prestigieuse et familière. Être en « Bouquins », c'est un concept. Une occasion de s'interroger, aussi. Est-ce que je suis vraiment en « Bouquins » ? Et est-ce que je suis vraiment en bouquins ? Même sans majuscule, le s est de rigueur, puisqu'il y aura en l'occurrence deux « Bouquins », celui-ci qui regroupe mes romans et textes intimes, et un second qui sera celui des textes courts. C'est l'occasion aussi de saluer la chance, qui m'aura permis de poursuivre aussi longtemps un chemin d'écriture, et de rencontrer des éditeurs et des lecteurs. Chance amusée de peser un peu lourd dans les mains, après tant de volumes si minces. Mais quoi, à défaut de se laisser aller à l'embonpoint, c'est bon de pouvoir peser cela, de pouvoir se dire oui, ma vie avait peut-être ce sens-là. Être en bouquins.
    Le Buveur de temps. C'est le titre d'un de mes premiers romans, et cela pourrait être aussi la définition d'une attitude et d'un regard qui valent pour tout ce que j'aurai fait. Il ne s'agit pas de prétendre à quelque mainmise sur le temps, mais d'une tendance plutôt constante à essayer de l'apprivoiser, voire à le déguster quand il se peut.
    Philippe Delerm.

    Ce volume contient : La Cinquième Saison - Un été pour mémoire - Le Buveur de temps - Autumn - Les Amoureux de l'Hôtel de Ville - Mister Mouse ou la Métaphysique du terrier - Sundborn ou les Jours de lumière - Monsieur Spitzweg : Il avait plu tout le dimanche, Monsieur Spitzweg s'échappe, Quelque chose en lui de Bartleby - Le Portique - La Bulle de Tiepolo - Elle marchait sur un fil - Entrées libres - Le Miroir de ma mère - À Garonne - Écrire est une enfance - Journal d'un homme heureux.

    1 autre édition :

  • « Et vous n'entendez pas les trains ? » demande-t-on à ce couple qui vient d'emménager près de la gare.
    « J'dis ça, j'dis rien. » conclut-on quand on n'en pense pas moins.
    Perfides, les petites phrases que Philippe Delerm est allé glaner le sont assurément. Mais souvent aussi mélancoliques, comme lorsqu'on coupe un moment émouvant par un pudique : « Tais-toi, tu vas dire des bêtises... ».
    Spectateur de la comédie humaine, à la ville comme au village, Delerm laisse éclater son talent et sa drôlerie dans ce livre qui compte certainement parmi ses meilleurs.

    2 Autres éditions :

  • « C'est un assoupissement, une langueur, un abandon. Poire : on biberonne la consonne initiale, comme le fumeur de pipe ranime son foyer à petits pops. Déjà on descend vers le moelleux grave d'un intermède vocalique chaud et souple, vers un r en sommeil, un e de confort sourd. Poire. C'est la fin de l'été, le début de l'automne. Il y a dans la lumière une mollesse blonde, une sensualité penchée ».

    Les mots sont truculents. Les mots sont savoureux. Les mots sont mélancoliques, surprenants, drôles ou érotiques. Entre humour et poésie, Philippe Delerm dresse la liste de ses préférés et raconte leur histoire.
    Il y a ceux qu'on susurre, et ceux qu'on garde en bouche pour le plaisir. Il y a les timides à qui on fait la courte échelle parce qu'ils sont trop discrets. Et les fanfarons qui roulent des mécaniques.
    Tous ces mots sont notre famille, notre patrimoine. Ils racontent comme personne notre vie, nos mille instants vécus.

    Édition augmentée : 7 nouveaux textes.

  • Les lèvres d'un enfant qui apprend tout juste à lire dans le plus grand des sérieux, une pause imposée sous une pluie battante grâce à ce petit toit en avancée devant la pharmacie, une épingle pincée entre les lèvres le temps de nouer la chevelure et de dévoiler une jolie nuque, un sourire attrapé en plein vol au détour d'une conversation ou d'une lecture, une chaude soirée d'été accompagnée d'une salade de fruit : il suffit simplement de prendre le temps pour regarder, profiter et goûter à ces plaisirs simples et tendrement quotidiens.

    1 autre édition :

  • Une histoire forte et accessible sur le sport, la solidarité, la tolérance. Philippe Delerm, avec une finesse extrême, nous fait partager le quotidien et les interrogations des collégiens.

  • Ce journal est celui d'un âge d'or.

    Choisir de vivre à la campagne loin des milieux littéraires et parisiens. Regarder par la fenêtre pousser les fleurs de son jardin, au rythme des saisons. Prendre le temps de vivre sa vie, d'admirer sa compagne, d'aimer son enfant.

    Écrire en pensant qu'on sera, un jour peut-être, reconnu.

    Philippe Delerm n'a tenu son journal qu'une seule année de sa vie. « Je n'ai sans doute jamais été plus heureux que cette année-là », écrit-il.

    1 autre édition :

  • Un hymne au bonheur ! Joyeux, poétiques et sensibles, ces textes sont comme des madeleines à partager entre enfants et adultes.

    Une vingtaine de textes courts dressent un panorama des petites joies et des émotions quotidiennes d'un enfant de 10 ans : petits riens ou instants forts à déguster entre les lignes, mais aussi moments rares à savourer en toute quiétude.

    « On a tous été baignés dans la rivière de l'enfance, mais Philippe Delerm, lui, est resté mouillé. » (Kriss, France Inter.)

  • Entrées libres

    Philippe Delerm

    • Rocher
    • 4 Avril 2018

    Ce recueil rassemble pour la première fois trois nouvelles publiées sous les couleurs des Éditions du Rocher, l'éditeur qui a découvert Philippe Delerm et l'a accompagné pendant les quinze premières années de sa vie littéraire. Les deux premières ont pour cadre le Tarn et Garonne, où il a toutes ses racines. La troisième, Panier de fruits, est une satire de la notoriété d'autant plus savoureuse qu'elle a été rédigée bien avant la publication de La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules.

  • La beauté du geste

    Philippe Delerm

    « Quel délice, pour un écrivain passionné de sport, de concevoir un album comme celui-ci ! Élire en toute subjectivité les gestes que j'ai trouvés les plus beaux, les champions les plus charismatiques, les histoires les plus émouvantes. Écrire sur tout cela.

    Le sport a ses ombres, mais il s'agit ici de toute la lumière qu'il m'a donnée, hier, aujourd'hui... Tout le sport que j'aime, en images et en mots ».
    Philippe Delerm.

    1 autre édition :

  • « À soixante ans on a franchi depuis longtemps le solstice d'été. Il y aura encore de jolis soirs, des amis, des enfances, des choses à espérer. Mais c'est ainsi : on est sûr d'avoir franchi le solstice. C'est peut-être un bon moment pour essayer de garder le meilleur : une goutte de nostalgie s'infiltre au coeur de chaque sensation pour la rendre plus durable et menacée. Alors rester léger dans les instants, avec les mots. Le solstice d'été est peut-être déjà l'été indien, et le doute envahit les saisons, les couleurs. Le temps n'est pas à jouer ; il n'y a pas de temps à perdre.
    Avec les mots rester solaire. Je sais ce qu'on peut dire à ce sujet : l'essentiel est dans l'ombre, le mystère, le cheminement nocturne. Et puis comment être solaire quand l'humanité souffre partout, quand la douleur physique et morale, la violence, la guerre recouvrent tout ? Eh bien peut-être rester solaire à cause de tout cela. Constater, dénoncer sont des tâches essentielles. Mais dire qu'autre chose est possible, ici. Plus les jours passent et plus j'ai envie de guetter la lumière, à plus forte raison si elle s'amenuise. Rester du côté du soleil. »

    2 Autres éditions :

  • À cinquante ans, Marie se retrouve seule. Telle la marée montante, la vie a effacé la trace de ses pas. Un autre chemin reste à inventer. La rencontre d'un groupe de jeunes comédiens lui ouvre de nouveaux horizons : elle montera avec eux le spectacle qu'elle avait imaginé pour son fils. Mais du rêve à la tragédie, la frontière est plus mince qu'il n'y paraît.

    3 Autres éditions :

  • C'est toujours bien

    Philippe Delerm

    • Milan
    • 10 Mai 2017

    Un hymne au bonheur ! Joyeux, poétiques et sensibles, ces textes sont comme des madeleines à partager entre enfants et adultes.

    Une vingtaine de textes courts dressent un panorama des petites joies et des émotions quotidiennes d'un enfant de 10 ans : petits riens ou instants forts à déguster entre les lignes, mais aussi moments rares à savourer en toute quiétude.

    « On a tous été baignés dans la rivière de l'enfance, mais Philippe Delerm, lui, est resté mouillé. » (Kriss, France Inter.)

  • « Mais la minute qui compte, c'est tout à la fin. Les gestes se sont alentis, le coiffeur vous a délivré du tablier de nylon, qu'il a secoué d'un seul coup, dompteur fouetteur infaillible. Avec une brosse douce, il vous a débarrassé des derniers poils superflus. Et l'instant redouté arrive. Le coiffeur s'est approché de la tablette, et saisit un miroir qu'il arrête dans trois positions rapides, saccadées : sur votre nuque, trois quarts arrière gauche, droite. C'est là qu'on mesure soudain l'étendue du désastre... Oui, même si c'est à peu près ce qu'on avait demandé, même si l'on avait très envie d'être coiffé plus court, à chaque fois on avait oublié combien la coupe fraîche donne un air godiche. Et cette catastrophe est à entériner avec un tout petit oui oui, un assentiment douloureux qu'il faut hypocritement décliner dans un battement de paupières approbateur, une oscillation du chef, parfois un "c'est parfait" qui vous met au supplice. Il faut payer pour ça.

    1 autre édition :

  • Grez-sur-Loing, 1884. Autour de Carl Larsson vit une petite communauté de peintres scandinaves venus tester la lumière tant vantée par ceux que l'on nomme, encore par dérision, les « impressionnistes ». August Strindberg est là avec sa famille, Soren Kroyer les rejoint bientôt. Pour Ulrik Tercier, ils représentent la joie de vivre, la passion. Aussi, quand le groupe se délite, décide-t-il de partir pour Skagen, au Danemark, avec Soren Kroyer. Il est dès lors partagé entret différents lieux - Skagen, Grez et Sundborn, en Suède - qui incarnent autant de conceptions de l'art et de la vie.
    Sundborn ou Les jours de lumière, qui met en scène des personnages réels et romanesques, décrit par petites touches, légères et sensibles, les heurts, les cassures, les instants parfaits qui font une vie. Évocation de l'impossible conciliation entre l'absolu de l'art et les nécessaires compromissions de l'existence, ce roman empreint de nostalgie est également une célébration de la joie de vivre, et de peindre.

    1 autre édition :

  • Philippe Delerm est passé maître dans l'art de traquer les apparentes banalités de nos discours. « Vous n'avez aucun nouveau message », « C'est vraiment par gourmandise », « Il y a longtemps que vous attendez ? », « Je vais relire Proust »... Autant de petites phrases toutes faites pour lesquelles il nous révèle un monde de nuances, de petits travers et de sourires en coin.

    Né en 1950, Philippe Delerm est écrivain et dirige la collection « Le Goût des mots » aux éditions Points. Il voue son écriture à la restitution d'instants fugitifs, à l'intensité des sensations d'enfance. On lui doit notamment La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules (1997) et Fragiles (2001), coécrit avec sa femme Martine.

    3 Autres éditions :

  • Ma grand-mère avait les mêmes. Je vais passer pour un vieux con. Et vous avez eu beau temps ? Trois livres qui ont recueilli un égal et grand succès. Avec humour, ironie ou tendresse, Philippe Delerm y explore la face cachée des petites phrases que nous prononçons tous. Reflets du monde contemporain, ces textes dessinent ainsi les perspectives d'un éternel humain réjouissant, émouvant ou dérisoire, dans la tradition des classiques.

  • C'est trop bien

    Philippe Delerm

    • Milan
    • 10 Mai 2017

    Un hymne au bonheur ! Joyeux, poétiques et sensibles, ces textes sont comme des madeleines à partager entre enfants et adultes.

    Une vingtaine de textes courts dressent un panorama des petites joies et des émotions quotidiennes d'un enfant de 10 ans : petits riens ou instants forts à déguster entre les lignes, mais aussi moments rares à savourer en toute quiétude.

    « On a tous été baignés dans la rivière de l'enfance, mais Philippe Delerm, lui, est resté mouillé. » (Kriss, France Inter.)

  • Autumn

    Philippe Delerm

    Autumn nous plonge en angleterre entre 1850 et 1869, dans la vie des peintres préraphaélites.
    Une silhouette domine toutes les autres. c'est celle de dante gabriel rossetti, peintre et poète, fils d'un ancien carbonaro. chez lui, tout est contradiction : élan mystique et sensualité, rêve communautaire et individualisme forcené. dans son ombre, une toute jeune femme, elizabeth siddal : sa pâleur presque diaphane, la rousseur de sa chevelure flamboyante en feront le modèle d'un type de beauté dont héritera tout le symbolisme européen.
    Elle sera la béatrice des tableaux de rossetti, l'ophélie de john everett millais. john ruskin enfin, le grand critique et écrivain, règne sur cet univers par son autorité intellectuelle, en même temps qu'il lui est soumis par sa fragilité affective. tous ces personnages mêlent leurs destins, se heurtent, se déchirent, jusqu'à la drogue et à la mort.
    Dans ce climat encore très romantique, et déjà très décadent, dans cet automne des passions, des couleurs, des rêves impossibles, philippe delerm trouve la tonalité idéale pour écrire le roman de l'art et de la vie.

    1 autre édition :

  • Du pur delerm ! un recueil d'histoires qui tournent autour du sport, de ceux et celles qui en font, qui en ont fait georges carpentier, colette besson.
    Platini, noah/forger, sebastian c?, ivan lendl, les " barjots " kiki caron, anquetil/poulidor, jean-pierre rives, stéphane diagana. ladji doucouré, laure manaudou... mais aussi des gestes du sport : le passing-shot du tennis, le sourire figé du patineur après la chute, la frénésie des balayeurs du curling, ou encore l'odeur du cross du figaro, le rituel de l'échauffement... tout l'art de philippe delerm pour nous faire partager l'émotion de ces nouveaux héros, toute sa délicatesse pour raviver notre mémoire de ces moments si forts, si intensément partagés avec tous ceux qui vibrent à la beauté du geste, à la volonté de se dépasser.
    La tranchée d'arenberg et autres voluptés sportives, c'est comme un sucre d'orge, à déguster lentement pour mieux retenir ce que nous aimons depuis notre enfance.

  • Il avait plu tout le dimanche :
    «"Revoir Paris." Arrivé à la gare du Nord, monsieur Spitzweg se surprend à siffloter la chanson de Trenet. Ah oui ! finalement, c'est surtout pour ça qu'il est parti. Dans la rumeur de sept heures du matin, une grande bouffée de Paris lui monte au coeur, et c'est plus fort que toutes les vagues de la mer du Nord. Il prend un café sur le zinc, dans les annonces des haut-parleurs :
    "Le T.G.V. 2525 à destination de Bruxelles partira de la voie 8..." Mais on peut bien parler d'ailleurs, Arnold sait désormais qu'il est ici. Cette désinvolture du serveur, l'odeur des journaux frais, un je-ne-sais-quoi de parisien dans l'arôme du café...» Monsieur Spitzweg s'échappe :
    «Les premières fois, Monsieur Spitzweg s'est contenté d'un petit quart d'heure de footing - juste le temps que les poumons lui brûlent. [...] Deux cent cinquante mètres de tour, c'était bien assez pour un effort mal réparti qui ne lui procura d'abord aucun plaisir. Mais, au bout de quelques semaines, il apprit à reculer un premier seuil de fatigue, puis se surprit à compter le noombre de tours, à les convertir en kilomètres. Douze tours en quinze minutes, oui cela faisait bien du douze kilomètres à l'heure - rien d'affolant, mais déjà une allure moins dérisoire. Le virus était pris. Arnold Spitzweg avait entrepris son combat contre le temps.» Quelque chose en lui de Bartleby :
    Arnold Spitzweg crée son blog : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant, il fait l'éloge de la lenteur. Ses écrits intimes séduisent des milliers d'internautes.... Comment vivra-t-il cette subite notoriété ?

  • « Toute une foule, vue de dos ou de profil, assistant à un spectacle invisible. Au loin, la mer. Une facture surprenante. Des personnages saisis dans des attitudes familières au cours d'une scène publique. Mais le vrai secret, c'était le personnage grimpé sur un tabouret et qui tient à la main une longue badine, ou une espèce de perche, dont l'extrémité atteint le centre de la scène. Quel sens donner à son geste ? »

    2 Autres éditions :

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