Jeunesse

  • Enlevé à la douceur de la maison du juge Miller, Buck est confronté aux réalités du Grand Nord où il connaît la rude condition d'un chien de traîneau.

    Pour Buck, la vie devient une lutte incessante. En butte à la cruauté des hommes et à la rivalité de ses congénères, il subira un apprentissage implacable, effectuera des courses harassantes, livrera de terribles combats de chiens. Mais dans un environnement que dominent la violence et la férocité, il vivra aussi un compagnonnage quasi mystique avec un nouveau maître. Ce n'est qu'à la mort de celui-ci, tué par les Indiens, qu'il cédera définitivement à l'appel de l'instinct et rejoindra ses "frères saurages", les loups.

    En écrivant L'Appel de la forêt, Jack London a voulu que le courage et l'amour d'un chien conduisent à la compréhension des hommes. Mais, à travers le symbole d'une vie animale, il exalte aussi, face à la société impitoyable d'une Amérique du début du siècle, une volonté indomptable qui trouve son écho en chacun dans le besoin de liberté et le courage de l'aventure.

  • La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l'univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts'liches, la reconnaissent sous le nom d'Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l'héritière d'un don prodigieux, le Dessin, qui peut s'avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d'armes de l'empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?La Quête d'Ewilan : la trilogie par où tout a commencé... Comme celles des Mondes d'Ewilan, du Pacte des Marchombres et de L'Autre, et comme tous les romans de Pierre Bottero, elle ravit et emporte le lecteur.

  • " Tout n'est pas liberté dans le monde», et quand ce monde est le Wild, pays farouche et terre glacée, même le loup se sent prisonnier.

      Jack London, dans ce décor sauvage et cette nature hostile, nous conte l'histoire d'un louveteau qui vient petit à petit à la civilisation et se fait chien.


      La vie âpre des animaux sauvages et des chasseurs indiens ou blancs de l'Alaska a rarement été peinte avec autant de force et de vérité. Pour écrire ce récit, qui est devenu un classique de la littérature, Jack London s'est inspiré des souvenirs de son séjour dans le Grand Nord.




    Préface de Paul-Émile Victor.
    Édition commentée et annotée par Pierre Coustillas

  • Tolkien Bilbo le hobbit Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être pai-sible. L'aventure tombe sur lui comme la foudre quand le magicien Gandalf et treize nains barbus viennent lui parler de trésor, d'expédition périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le grand dragon Smaug, car Bilbo partira avec eux!
    Il traversera les Terres Solitaires et la forêt de Mirkwood dont il ne faut pas quitter le sentier, sera capturé par les trolls qui se repaissent de chair humaine, entraîné par les gobelins dans les entrailles de la terre, contraint à un concours d'énigmes par le sinistre Gollum, englué dans la toile d'une araignée géante...
    Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, perdu de réputation dans le monde des hobbits, mais riche et plus sage.
    Bilbo le hobbit, un grand classique de la littérature fantastique moderne.

  • En Gwendalavir, Ewilan et Salim partent avec leurs compagnons aux abords des Frontières de Glace pour libérer les Sentinelles garantes de la paix. Ils repoussent en chemin les attaques de guerriers cochons, d'ogres et de mercenaires du Chaos, résolus avec les Ts'liches à tuer Ewilan, mais se découvrent un peuple allié : les Faëls. Salim se lit d'amitié avec une marchombre aux pouvoirs fascinants, tandis qu'Ewilan assoit son autorité et affermit son Don. Mais pour prétendre délivrer les Sentinelles, elle devra d'abord percer le secret du Dragon.La Quête d'Ewilan : la trilogie par où tout a commencé... Comme celles des Mondes d'Ewilan, du Pacte des Marchombres et de L'Autre, et comme tous les romans de Pierre Bottero, elle ravit et emporte le lecteur.

  • Les Sentinelles libérées, Ewilan et Salim rejoignent la Citadelle des Frontaliers avec leurs compagnons. Là, Ewilan découvre la retraite du légendaire Merwyn, le plus grand des dessinateurs. Il leur conseille de regagner l'autre monde et de convaincre Mathieu, le frère d'Ewilan, de les suivre en Gwendalavir. À leur retour avec lui, la troupe embarque pour les îles Alines où les parents d'Ewilan sont détenus par la traîtresse Eléa Ril' Morienval. Mais des pirates les pourchassent. Ewilan parviendra-t-elle à mener sa quête jusqu'au bout ?La Quête d'Ewilan : la trilogie par où tout a commencé... Comme celles des Mondes d'Ewilan, du Pacte des Marchombres et de L'Autre, et comme tous les romans de Pierre Bottero, elle ravit et emporte le lecteur.
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  • Nawel Hélianthas vit à Jurilan, le royaume des douze cités. A dix-sept ans, elle est une jeune adolescente riche, prétentieuse et exigeante. Aspirante comme ses amis Philla et Ergaïl, elle doit choisir la caste correspondant à ses aspirations profondes pour le reste de sa vie. Tout indique qu'elle entrera, selon le désir de ses parents, chez les prestigieuses Robes Mages. Mais Nawel s'interroge sur la voie qu'elle doit suivre. Et après avoir provoqué involontairement la mort d'une jeune femme et de son bébé, elle opte pour la mystérieuse caste des Armures.

  • Pendant que ses parents explorent les territoires sauvages de l'autre monde, Ewilan se retrouve prisonnière, sur Terre, d'une sinistre "Institution". Dans ce laboratoire clandestin, la Sentinelle félonne Eléa Ril'Morienval fomente son retour à Gwendalavir. Privée de son Don, torturée, affaiblie, Ewilan ne pourra plus compter que sur le courage de Salim pour s'en sortir... Après La Quête d'Ewilan, la trilogie des Mondes d'Ewilan continue de ravir et d'emporter les lecteurs.

  • De retour à Gwendalavir, Ewilan développe ses pouvoirs à l'académie d'Al-Jeit quand on découvre qu'une méduse aux tentacules mortels bloque l'accès à l'Imagination. Pour la combattre, la jeune fille se joint à l'équipée en route pour la lointaine cité de Valingaï. Après de nombreux combats de l'Empire, devant l'oeil d'Otolep, un lac mythique... Après La quête d'Ewilan, la trilogie des Mondes d'Ewilan continue de ravir et d'emporter les lecteurs.

  • Avec ses amis, Ewilan poursuit son périple vers la mystérieuse cité de Valingaï afin de retrouver ses parents, de rendre le jeune Illian à sa famille et de contrer la méduse qui a envahi l'Imagination. Au terme de maintes épreuves, c'est dans cette ville, sur le sable des arènes, que les destins de la jeune fille, de ses compagnons, d'Eléa Ril' Morienval et de la méduse se croiseront une dernière fois, dans une confrontation sans merci. Après La Quête d'Ewilan, la trilogie des Mondes d'Ewilan continue de ravir et d'emporter les lecteurs.

  • Jules Renard Poil de Carotte Poil de Carotte a beau se taillader les joues pour qu'elles rosissent, personne ne l'embrasse.
    Mme Lepic n'aime pas son petit dernier aux cheveux roux. «Tout le monde ne peut pas être orphelin», se répète Poil de Carotte, et il nous livre ses idées personnelles, «ainsi nommées parce qu'il faut les garder pour soi». Ni la générosité ni la sincérité ne paient dans le monde des adultes. Il faut ruser.
    L'existence de Poil de Carotte est un enfer dont il ne s'échappe que par une cruelle lucidité.
    Jules Renard a écrit là un chef-d'oeuvre d'ironie, d'intelligence et de tendresse. «Qui a lu une telle oeuvre ne peut l'oublier», affirme Robert Sabatier.

    Commentaires et notes de Michel Autrand.

  • Yvain est l'un des chevaliers de la Table ronde chargée par le roi Arthur de la quête du Graal. Le jeune homme est face à un dilemme : il ne peut vivre sans sa femme Laudine, mais il souhaite poursuivre ses exploits loin du royaume. Il choisit finalement de partir, et promet de rentrer dans l'année. Yvain reviendra-t-il à temps ? Parviendra-t-il à concilier amour et héroïsme ?
    Un grand roman médiéval, qui mêle aventures initiatiques, merveilleux et amour courtois.    Traduction et notes de David F. Hult, présentation de Solveig Hudhomme. 

  • C'est exprès que Trisha s'est laissé distancer par sa mère et son frère, ce jour-là, au cours d'une excursion sur la piste des Appalaches. Lassée de leurs sempiternelles disputes depuis que Papa n'est plus là.
    Ce qu'elle n'imaginait pas, c'est que quelques minutes plus tard elle serait réellement perdue dans ces forêts marécageuses. Qu'elle affronterait le froid, la faim, la nuit, les bruits et les rumeurs de la nature. Et deux personnages terrifiants acharnés à sa perte : la Teigne et la Chose. Il lui reste son baladeur, grâce auquel elle peut suivre les exploits de son idole, Tom Gordon, le joueur de base-ball. Le seul qui peut l'aider, la sauver.
    Après Sac d'os et La Tempête du siècle, le roi de l'épouvante offre à ses millions de fans une surprise. Un magnifique personnage de petite fille drôle, futée, énergique, capable de désespoir autant que de courage. Et puis une histoire très simple.
    Une terreur très simple.

    Avec lui le pire, dans l'horreur, est toujours sûr. Merveilleusement : ce roman de la survie en milieu hostile est un de ses chefs-d'oeuvre.
    Michel Grisolia, L'Express.

    Un récit fascinant où se confondent les terreurs d'un conte de fées, le bon sens d'une fillette américaine et le génie de Stephen King.
    Christine Arnothy, Le Parisien.

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Charles Dickens David Copperfield Lorsqu'en 1850 il publie David Copperfield, Charles Dickens offre à ses lecteurs le premier roman qu'il ait écrit à la première personne, et, derrière l'histoire de son jeune héros, c'est aussi parfois la sienne qu'on peut lire. Mais ce que dessinent surtout les douloureuses premières années, le dur apprentissage de la vie dans une fabrique, puis la fuite et l'errance picaresque du jeune Copperfield, c'est un roman de formation où le personnage se fait son propre biographe. Il arrive alors qu'on ne sache pas si le réel évoqué est celui que l'enfant vécut au présent ou celui que l'adulte revisite au passé. Car, d'épreuve en épreuve, c'est une nouvelle image de soi que le narrateur peu à peu reconstruit, avant de devenir lui-même, à la fin du livre, un écrivain semblable à celui qui, dès le début, a pris la plume pour raconter sa vie - et nous offrir ce qui est encore aujourd'hui le plus grand roman anglais du xixe siècle.

    Edition de Laurent Bury et Jean-Pierre Naugrette.

  • Pour avoir voulu se jouer d'un tomte, sorte de lutin du folklore suédois, le jeune Nils devient pareil à sa victime, c'est-à-dire à peine plus haut que la main.


      Voulant retenir son jars blanc, tenté par l'appel des oiseaux migrateurs, Nils oublie sa taille minuscule, et le voici emporté dans les airs.


      S'ensuit un voyage à travers Laponie et Suède, en compagnie des oies sauvages, et une série d'aventures mi-merveilleuses mi-réelles.


      Comme toutes les grandes oeuvres pour la jeunesse, ce classique mondial, paru en 1907, est destiné à passionner tous les âges.

  • Tout le monde a gardé en mémoire la bande de garçons courant nus dans la forêt :
    Tigibus et son béret, son frère Grangibus, Lebrac, la Crique, Tintin, Gambette et Tétard qui déclarent la guerre entre les Longeverne et les Velrans. Les embuscades posées à Zéphirin le garde-chasse, les lancers de cailloux à la fronde, les boutons de culotte coupés net au couteau... Avec l'entrée des oeuvres de Louis Pergaud dans le domaine public et l'arrivée sur les écrans de deux adaptations dont on parlera beaucoup, c'est l'occasion de découvrir que La Guerre des boutons est aussi un ouvrage savoureux, l'évocation d'un monde aujourd'hui disparu où les enfants vivent à l'écart des adultes, à construire des cabanes en forêt : toute la magie et la nostalgie d'une enfance à la campagne.

  • Tandis qu'elle s'ennuie sur la berge d'un fleuve, Alice voit tout à coup passer un lapin blanc, ce qui n'a rien d'exceptionnel, mais, chose plus surprenante, elle le voit également tirer une montre de la poche de son gilet. Intriguée, la voilà qui se lance à sa poursuite. Le lapin disparaît dans un grand terrier : elle décide d'y descendre à son tour. C'est à la demande d'une vraie petite fille, justement prénommée Alice, que Charles Dodgson, professeur de mathématiques à Oxford, couche sur le papier l'histoire qu'il lui a racontée, en promenade, un jour de l'été 1862. Trois ans plus tard, sous le pseudonyme de Lewis Carroll, il la fait paraître et, encouragé par l'accueil de la presse, lui donne pour suite La Traversée du Miroir dont le succès, en 1871, est encore plus considérable. C'est que l'auteur sait prendre l'enfant au sérieux, et du coup toucher les adultes, comme il sait se dégager assez de l'Angleterre victorienne pour ouvrir à son livre l'avenir d'une oeuvre classique.

  • Collodi Les Aventures de Pinocchio Depuis leur publication en 1883, Les Aventures de Pinocchio ont poursuivi une carrière triomphale. Traduites dans toutes les langues de l'Europe mais aussi en swahili, en assamais, en papiamento, leurs tirages rivalisent sans doute avec ceux de la Bible ou du Coran.
    A l'heure de la globalisation, le qualificatif d'universel leur convient comme un gant.
    Comme Peter Pan, son frère cadet, Pinocchio possède une double nature qui lui permet d'évoluer aux confins de la fable et de la réalité - mais, à la différence du lutin de Kensington, il ne cherche pas refuge au pays des rêves. Il affronte avec une infinie curiosité tous les dangers du vaste monde, qu'ils revêtent l'aspect de deux aigrefins patibulaires, d'un insatiable serpent, voire d'un piège à loups. Il possède tous les traits d'une nature exubérante et débridée avec l'impertinence et l'anarchisme foncier de l'enfance.
    Ce chef-d'oeuvre de la « littérature pour la jeunesse » est aussi héritier d'une prestigieuse tradition qui n'est guère éloignée d'Orwell ou de Kafka.
    La brillante adaptation cinématographique de Roberto Benigni vient opportunément nous le rappeler.

  • Gaston Leroux Le Parfum de la dame en noir On retrouve dans Le Parfum de la dame en noir tous les personnages du fameux Mystère de la chambre jaune.
    Grâce à Rouletabille, le mariage de Robert Darzac et de Mathilde Stangerson a enfin eu lieu et la mort de leur ennemi est officiellement constatée. A peine partie en voyage de noces, cependant, la belle Mathilde appelle Rouletabille à son secours. Leur impitoyable ennemi est réapparu ! La situation devient alors angoissante : disparition, crime. Le mystère s'épaissit. Le jeune reporter aura besoin de tout son flair et de son intelligence hors pair pour venir à bout de cette véritable « histoire du diable ».

  • Imaginez une brume qui s'abat soudainement sur une petite ville, une brume si épaisse que les clients d'un supermarché hésitent à en ressortir. Il n'en faut pas davantage au maître de l'épouvante pour nous plonger dans le cauchemar avec un réalisme hallucinant.
    Chacune des nouvelles de ce volume possède le même pouvoir ensorcelant. Vous aurez peur d'un petit singe en peluche qui joue des cymbales. Vous redouterez de voir surgir le fantôme d'un camion. Vous saurez de quoi est capable un naufragé solitaire, lorsque la faim le tenaille et que la drogue décuple son courage.
    L'art de Stephen King est de faire surgir l'effrayant ou le surnaturel au coeur d'un monde rassurant et prosaïque. Les superbes décors du Maine, où vit Stephen King, se révèlent une fois encore peuplés de sortilèges et de malédictions.

  • Tandis qu'elle s'ennuie sur la berge d'un fleuve, Alice voit tout à coup passer un lapin blanc, ce qui n'a rien d'exceptionnel, mais, chose plus surprenante, elle le voit également tirer une montre de la poche de son gilet. Intriguée, la voilà qui se lance à sa poursuite. Le lapin disparaît dans un grand terrier : elle décide d'y descendre à son tour.
    C'est à la demande d'une vraie petite fille, justement prénommée Alice, que Charles Dodgson, professeur de mathématiques à Oxford, couche sur le papier l'histoire qu'il lui a racontée, en promenade, un jour de l'été 1862. Trois ans plus tard, sous le pseudonyme de Lewis Carroll, il la fait paraître et, encouragé par l'accueil de la presse, lui donne pour suite la traversée du miroir dont le succès, en 1871, est encore plus considérable. C'est que l'auteur sait prendre l'enfant au sérieux, et du coup toucher les adultes, comme il sait se dégager assez de l'Angleterre victorienne pour ouvrir à son livre l'avenir d'une oeuvre classique.

  • La Belle se sacrifie auprès de la Bête pour sauver son père. Enfermée dans son château, elle va apprendre à connaître le maître des lieux et voir au-delà des apparences.

  • Michael Ende L'Histoire sans fin Bastian, un garcon de dix ans, déroba un jour un livre ancien qui le fascinait et se réfugia au grenier pour le lire. Un livre pas comme les autres... Il y était question d'un pays fantastique où vivaient une toute petite impératrice, des elfes, des monstres, un garcon à la peau verte... Un pays menacé de mort et rongé par un mal étrange. Et voilà que Bastian, irrésistiblement, entrait dans l'histoire, une histoire fantastique qui recommençait avec lui, L'Histoire sans fin...
    Le roman de Michael Ende est un véritable enchantement. C'est aussi un plaidoyer passionné pour le droit à la fantaisie, à l'imagination, au rêve, dans un monde où ils n'existent presque plus. C'est enfin un récit de voyage initiatique dans la plus pure tradition romantique. Best-seller traduit en vingt-sept langues, L'Histoire sans fin est un phénomène de l'édition mondiale. Un grand film de Wolfgang Petersen en a été tiré.

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